mercredi 31 octobre 2012

Le fantôme de Canterville, Oscar Wilde

Angleterre de l’Ouest, XIXème siècle. Lord Canterville vend Canterville Chase, son château à M. Otis, ministre américain pour que ce dernier s’y installe avec sa famille.

Mais Lord Canterville les met en garde : le lot comprend le château, sa belle librairie, ses jardins… Mais également un occupant indésirable du lieu, le vieux fantôme de Canterville. Celui-ci, mort en 1584 a eu le temps de ruminer sur les circonstances tragiques de sa mort et prend un malin plaisir à terroriser les malheureux qui essaient de vivre à Canterville Chase.
C’est cependant sans compter sur ces Américains qui sont d’une telle rustrerie et si mal élevés, qu’ils ont le mauvais goût de ne même pas frémir face au fantôme ! Ils lui laissent des produits pour huiler ses chaines sur le guéridon du couloir, tendent des ficelles dans l’escalier pour qu’il se prenne les pieds et lui intiment de faire moins de bruit quand il hurle ses cris macabres la nuit dans les couloirs…
Bientôt, ce pauvre fantôme ne sera plus que l’ombre de lui-même, se terrant pour échapper aux terribles jumeaux jamais à court de farces…


Wilde est un auteur britannique connu pour son talent, son humour et son esprit, et difficile de contredire tout cela en lisant cette nouvelle qui fut la première histoire de Wilde publiée.
Il y reprend les codes du roman gothique, mais les tord rapidement en tournant la partie fantastique effrayante (ce fameux fantôme) en ridicule. Les situations sont à mourir de rire et les piques mordantes que Wilde envoie aux britanniques comme aux américains savoureuses.
J’ai dévoré ce livre qui m’a donné envie de relire Wilde – la lecture du Portrait de Dorian Gray il y a deux ans m’avait fait oublier son humour mordant, que je redécouvre.
Une lecture de circonstance pour Halloween et une bonne façon de découvrir Oscar Wilde si vous ne le connaissez pas !


Mr Otis ouvrit la porte de sa chambre. Juste en face de lui, il vit, au pâle clair de lune, un vieillard d'aspect terrible. Il avait des yeux rouges pareils à des charbons incandescents ; une longue chevelure grise lui tombait sur les épaules en tresses emmêlées; ses vêtements, d'une coupe ancienne, étaient salis et élimés. De lourdes menottes et des fers rouillés lui pendaient aux poignets et aux chevilles.
"Cher monsieur, dit Mr. Otis, permettez-moi d'insister auprès de vous pour que vous huiliez ces chaînes: je vous ai apporté à cette fin un petit flacon de lubrifiant. On le dit totalement efficace dès la première application (...)
Sur ces mots, le ministre des Etats-Unis posa le flacon sur une table et, fermant sa porte, se retira dans sa chambre.
Un instant, le fantôme de Canterville demeura absolument immobile, dans un accès d'indignation bien naturelle; puis, ayant lancé violemment le flacon sur le parquet poli, il s'enfuit le long du couloir, en poussant des gémissements sourds et en émettant une lueur verdâtre et fantomatique.


Je ne résiste pas au plaisir de vous montrer ce court métrage de Disney de 1929 dont j’avais déjà parlé l’an dernier… Il n’a pas pris une ride !

Merry Halloween!

dimanche 28 octobre 2012

Un doux dimanche


Un bon feu, un chat, un thé et le quatrième tome des aventures de MacKayla Lane, Fièvre fatale.
Parfois il n'en faut pas plus pour qu'une journée soit parfaite.
Passez un bon dimanche !

vendredi 26 octobre 2012

Un épisode de Gilmore Girls retrouvé et c'est Noel en octobre


Depuis le temps que je vous bassine avec, vous savez que j'adoore Gilmore Girls.
J'ai redécouvert la série il y a maintenant 4-5 ans, et j'avais gardé depuis cette époque les épisodes des trois premières saisons sur mon disque dur. Cependant, mon ordi n'est pas tout jeune et à un moment, pour gagner un peu de place, j'avais supprimé quelques épisodes qui ne m'avaient pas marquée. C'était avant, quand j'avais commencé à regarder et que j'étais loin d'être l'accro que je suis aujourd'hui...
Vu le prix, j'ai pendant longtemps renoncé à acheter les coffrets DVD de la série avant de découvrir que les DVDs anglais (sans VF mais peu importe) sont très très abordables (merci Amazon parfois quand même...) !


Me voilà donc en plein revisionnage de la saison 2 des Gilmore (ah, mais pourquoi avoir tant attendu avant d'entendre la voix de Jess en VO ???) et un jour, c'était un peu Noël quand j'ai pu revoir un épisode que je n'avais vu qu'une fois il y a maintenant cinq ans. Cela faisait tellement longtemps que c'était presque comme le voir pour la première fois, imaginez mon bonheur...
Cela d'autant plus que cet épisode est capital dans l'évolution de la relation Rory-Jess et qu'on a droit à des moments hivernaux délicieux. Un concours de bonhommes de neige et une participation des Gilmore originale, des balades en traineaux...
Mais pourquoi je l'avais supprimé ?



The Bracebridge Dinner, Gilmore Girls 2.10 

Bon week end et bonnes vacances pour les chanceux...

samedi 20 octobre 2012

Une place à prendre - The Casual Vacancy, JK Rowling



Pagford, petit village de l’Ouest de l’Angleterre. Son centre, le Square, ses petits paniers charmants garnis de fleurs, son abbaye en ruines, sa petite rivière, l’Orr, ses vertes collines. Un endroit charmant, où il fait bon vivre et où les habitants sont très attachés à leur village.


On découvre peu à peu un certain nombre de ces habitants, chacun à son tour nous livrant ses pensées et ses sentiments. Le vernis de la perfection de Pagford  se craquèle assez rapidement : la mort de Barry Fairbrother, Parish Councillor et aimé de nombreuses personnes provoque bien des remous. 
En cause, l’un des quartiers du village que Barry défendait âprement : The Fields, une zone qui auparavant appartenait à Yarvil (la ville proche de Pagford) et où les trottoirs sont plus remplis d’ordures que garnis de bacs à fleurs et surtout où la population est défavorisée.

A Pagford, certains, Howard et Shirley Mollison (également membres du Parish Council, et opposants farouches de Barry) en tête, trouvent que le village devrait se débarrasser du fardeau que sont les Fields : ces gens qui sont mal élevés, tous des drogués, qui vivent des allocations sans travailler et n’accordent aucun intérêt à l’embellissement de la ville ne méritent pas le havre de paix qu’est Pagford !
Et comme tout le monde connait tout le monde, la mort de Barry va relancer le débat houleux du sort des Fields, et provoquer des réactions différentes chez chacun…


De quel ville Rowling s'est-elle inspirée pour Pagford ? Plusieurs endroits en Grande-Bretagne se disputent la vedette, parmi elles Richmond, dans le North Yorkshire, qui ressemble beaucoup à ce que j'imaginais...


Alors, ce nouveau Rowling ?
J'étais impatiente de l’avoir, j'ai lu quelques pages dès que je l'ai eu entre mes mains le jour de sa sortie. Le début m'a réjouie : on découvre un petit village avec sa communauté, ses ragots, ses différents habitants tous liés selon un réseau complexe.
Même si on reconnait un peu le style Rowling, il y a beaucoup plus de descriptions par rapport à Harry Potter, et j’ai trouvé le vocabulaire enrichi. On retrouve son humour, mais cette fois-ci beaucoup plus teinté d’ironie et d’amertume.

Puis un gros moment d'ennui est arrivé vers le milieu de ma lecture et n'est reparti que dans le dernier tiers.
J'ai tout de même bien aimé, mais j'ai trouvé des longueurs dans un roman qui fait tout de même 500 pages en VO.

Surtout, j'ai eu un choc au détour d'une phrase : la formule retrouvait l'humour mordant de Rowling que j'appréciais tant dans HP. A ce moment, je me suis rappelé que c'était un livre de JK Rowling, et pas de n'importe quel autre auteur que je lisais, et ça m'a fait un choc car je l'avais totalement oublié. 


Ce petit village des Cotswolds pourrait aussi être source d'inspiration pour le village...

C'est donc positif de voir qu'on oublie HP, qu'elle a écrit un roman très différent : les personnages ont d'autres préoccupations, ça parle de sexe et de drogues, chacun a ses défauts qui le rend parfois (souvent pour certains) énervant ou méprisable. Au final, personne n’est vraiment épargné dans ce roman, pas même Barry qui vient pourtant de mourir et dont il est difficile de dire du mal dans ces circonstances !

Pourtant, au final, ça manque un peu de l'humour et de l'action auxquels elle nous a, auxquels elle m'a habituée. Quand on y réfléchit, ce n’est pas si étonnant : tout le monde l’attendait au tournant et je me demande si elle n’aurait pas tant essayé d’éviter la comparaison avec Harry Potter qu’elle aurait centré l’écriture de son livre sur sa non-ressemblance avec sa saga culte ?
Forcée je suis donc de dire que je suis un peu déçue... Mais ce roman est peut-être, autant pour Rowling que pour ses lecteurs (du moins pour moi) un « rebound book », un livre de transition après ce gros choc qu’a été Harry Potter et que son prochain roman sera moins accompagné de cette pression…

Bon et bien en tout cas, tout ceci m’a donné envie de me replonger dans HP… ;)

dimanche 14 octobre 2012

Marathon lecture d'automne, version rikiki


Après avoir encouragé les participantes d'hier, j'ai décidé de me lancer cet après-midi dans la version rikiki du marathon de lecture organisé par Aymeline.
Je lirai une partie de l'après-midi, entre 13h et 16h au moins, je verrai si je peux continuer...

Sur ma pal :
The casual vacancy, il me reste 200 pages...

Je fais une relecture de tous les Tintin, et le prochain sur ma liste est celui-ci...

Pour le reste, j'improviserai !


13h30 : Me voilà déjà avec du retard, le repas dominical s'est prolongé... Je vais me replonger dans le Rowling.

Bonne lecture à tous ceux qui participent en ce dimanche et de tous les coins du monde ! 

22h : Et voilà, c'est la fin... résultat, pas beaucoup de lecture chez moi !
J'ai lu comme prévu Tintin et les cigares du pharaon et avancé dans The Casual Vacancy, mais pas autant que je l'aurais souhaité, vu que je n'ai lu que 70 pages du roman !
Mais entre temps, je suis allée à une brocante et j'ai ramené, je vous laisse deviner ?
Un livre !

Bravo à toutes celles (eh oui il n'y avait que des filles !) qui ont beaucoup lu et aux cheerleaders qui étaient au top ! Pour ma part, je me préparerai mieux pour le prochain !

Sunshine award pour lutter contre la pluie


Je ne suis pas très bonne pour les tags, j'ai tendance à sécher pour répondre et du coup à remettre à plus tard mes billets... donc excuses à Fondant et à Syl qui m'ont tagguée il y a maintenant un moment !

Fondant me posait quelques questions...

si deviez choisir... une ville ?

Copenhague

 Rue piétonne du centre
 Souvenirs d'un chouette café où on avait pris des croissants aussi bons qu'en France !

Difficile d'en choisir une seule ! Mais il y a quelques jours, j'ai mis un CD de jazz, et tout d'un coup, des images me sont venues de Copenhague... une très jolie ville, très agréable, que l'on parcourt à pied ou à vélo, qui est charmante en été comme en hiver ou en automne, où l'on peut boire de bons chocolats chauds dans des petits cafés, faire du shopping, qui possède de beaux musées... Je m'arrête ?

un endroit pour vous reposer ?

 La maison familiale dans un petit village près de St Malo. Le calme absolu de la campagne où je prends enfin le temps d'écouter le vent dans les feuilles et les animaux. 

une comédienne pour interpréter votre rôle au cinéma ? 


Carey Mulligan 

une odeur pour bien commencer la journée ?
L'odeur du pain grillé accompagnée du bruit de la cafetière...

un prénom d'héroïne que vous auriez aimé porter ?


 Elinor, Eleonor, Aliénor... Vous voyez l'idée :)

un parfum de glace ? 
Violette 

un mot qui vous fait sourire à chaque fois ?
 Saperlipopette

 un film pour passer une douce soirée cocooning ?

 Singing in the rain

Passons aux questions de Syl...

- Ma couleur préférée :
Le rouge

J'ai même dans ma garde-robe une cape de petit chaperon rouge...

- Mon nombre :

21.

- Ma boisson non alcoolisée :


Tea of course! Aux notes de bergamote, thé de Noel à l'orange et aux épices, thé aux fleurs (rose notamment), thé vert asiatique au riz soufflé...

- Facebook ou Twitter ?

Facebook, dont je suis adepte depuis longtemps (je me suis inscrite il y a cinq ans !). J'y ai beaucoup papoté avec mes amis, échangé des nouvelles et des photos quand j'étais expatriée en Suède...


- Motif :


Le liberty


- Mes passions :

En ce moment ? Apprendre à me servir de mon nouvel appareil photo et apprendre par coeur sans me planter la complainte du progrès de Boris Vian pour épater les copains en soirée.

- Donner ou recevoir ?

Les deux. Il m'est arrivé d'être face à des gens qui donnent sans accepter de recevoir et c'est assez désagréable finalement je trouve...


- Mon jour préféré :

Le vendredi. Bientôt le week end, souvent l'occasion de retrouver les amis ou de se faire une petite soirée films/séries..


 Et Dumbledore est d'accord avec moi


 - Ma fleur préférée :
La marguerite, qui pousse où bon lui semble. J'aime la voir remplir les talus le long des routes en été... Et puis bien sûr savoir s'il m'aime un peu, beaucoup, passionnément... 
En plus elle porte un nom si joli en français comme en anglais. Vous préférez Marguerite ou Daisy ? 


Ce tag a pas mal tourné, donc je laisse qui veut le reprendre le faire...

mardi 9 octobre 2012

I'll love you more

 Aujourd'hui, quelques jours après avoir fêté les 50 ans du tout premier single des Beatles, Love me do, c'est l'anniversaire de John Lennon. Pour l'occasion, un petit billet Bisounours avec des cœurs partout...


C'est ce qu'on pourrait appeler une obsession. 
Si j'aime autant les Beatles, selon ma maman c'est peut-être parce qu'elle écoutais en boucle leurs albums quand elle m'attendait.
Quand j'étais petite, j'étais persuadée qu'ils étaient sans aucun conteste le plus grand groupe du monde. Non que c'était ma conviction qu'ils étaient les meilleurs, mais parce que je pensais que tout le monde était d'accord pour dire qu'ils étaient les plus connus (des années plus tard j'ai entendu parler des Rolling Stones).

Quand j'avais quinze ans, je m'amusais à essayer de reconnaitre les voix de Paul McCartney et John Lennon dans chacune de leurs chansons. 


Quand j'avais dix-sept ans, mes parents m'ont emmenée à l'expo sur Lennon à la Cité de la musique, et j'ai encore quelque part la photo souvenir avec mon tee-shirt de Let it Be et mon sourire excité (on ne rit pas s'il vous plait...).


Quand Paul McCartney est venu à la cérémonie d'ouverture des JO chanter The end et Hey Jude, je sautais sur place sur ma chaise. Et quand j'ai appris en septembre qu'il était à Paris pour recevoir la légion d'honneur, je me disais que peut-être je pourrais tomber sur lui par hasard en sortant (je vous rassure, ce n'est pas arrivé...)


Bref, c'est un groupe dont je ne me lasse pas. J'adore continuer de me demander quel est mon album préféré, quel est mon Beatle préféré. J'adore reprendre ma K7 de l'album rouge et la mettre l'été dans la voiture en chantant à tue-tête. 




Il y a peu, j'ai lu la biographie de John Lennon par sa première femme, et je passais mon temps à les écouter, comme lorsque j'avais 14 ans. Partout, dans la rue, dans les magasins, je les entendais. J'ai passé quinze jours dans une bulle Beatles.

Je serais incapable de citer ma chanson préférée des Beatles, mais puisque c'est son anniversaire, il y en a une de Lennon dont les paroles sont d'une simplicité désarmante et dont je ne me lasse pas en ce moment. 


There are places I remember
All my life, though some have changed
Some forever not for better
Some have gone and some remain

All these places have their moments
With lovers and friends I still can recall
Some are dead and some are living
In my life I've loved them all

But of all these friends and lovers
There is no one compares with you
And these memories lose their meaning
When I think of love as something new

Though I know I'll never lose affection
For people and things that went before
I know I'll often stop and think about them
In my life I'll love you more

Though I know I'll never lose affection

For people and things that went before
I know I'll often stop and think about them
In my life I'll love you more
In my life I'll love you more


Bonne journée !

dimanche 7 octobre 2012

Dimanche doudou pour regarder les feuilles tomber


Cette fois-ci, l'automne est bien là.
La lumière devient dorée quand le soleil est là, ou il pleut sans s'arrêter toute une après-midi, puis un arc-en-ciel apparait sur le ciel gris sombre.
Ma vie de parisienne ne m'a pas encore permis de profiter de la nature en cette saison, et j'ai hâte de pouvoir faire un tour -cet après-midi déjà - dans les espaces verts à côté de chez moi, et de retourner un week end dans ma Bretagne. 


Alors pour compenser, je me gave d'images sur Pinterest et Tumblr, je me délecte des billets cocooning de bloggueuses, Fondant comme toujours au premier plan, et comme chaque année, ressors ma playlist folk sur Spotify... (dites-moi si vous l'utilisez pour écouter de la musique, je serais très heureuse de découvrir vos propres playlists)


Je regarde également pour la énième fois des épisodes de Gilmore Girls, cette série qui célèbre si bien les saisons et donne une place d'honneur à l'Automne (qui a droit à son propre festival à Stars Hollow). 


J'enfile mes chaussettes en laine rigolotes, un cadeau de ma maman hyper pratique (elles sont anti-dérapantes et faites pour remplacer les chaussons), le pull en laine gris tout doux que j'ai piqué à mon amoureux, bois des tasses de Kusmi Tea Prince Wladimir, et chantonne malgré ma voix d'outre-tombe (l'automne c'est aussi toutes les maladies qu'on attrape...)


Hier c’était journée so girly entre copines, avec du shopping, des cupcakes chez le meilleur salon de thé, Berko, un détour par le Palais de Tokyo pour trouver un photomaton à l’ancienne qui fait des photos 4 poses en argentique avant de rentrer à la maison manger une tarte au fromage et regarder des séries sous la couette. 

Aujourd'hui, je vais feuilleter le livre sur le masking tape trouvé à la bibliothèque, continuer ma lecture de The Casual Vacancy et regarder les Demoiselles de Rochefort. Bon programme non ?

Et vous, qu'avez-vous prévu ce dimanche ?


Note : Sur Tumblr et Pinterest, il est dur de trouver les véritables auteurs des photos, donc chacune appartient à son auteur respectif comme on le dit si bien !

Chanson parfaite pour le dimanche... On prend le temps.