Affichage des articles dont le libellé est it's all about love. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est it's all about love. Afficher tous les articles

vendredi 8 mars 2013

Wishes & stitches, Rachael Herron


 Depuis cette semaine, les jours plus doux m'ont redonné un peu de forces, et ce soir je suis (enfin) en vacances. Pour accompagner cette semaine, j'ai lu une romance légère...

Il y a des livres qu'on attend impatiemment, qu'on a hâte de tenir entre ses mains et de lire, et puis il y a ceux qui nous tombent dessus sans prévenir.
J'ai trouvé ce roman dans la cour d'un ami, dans un carton d'un voisin qui préférait qu'on se serve plutôt que de jeter ses livres à la poubelle.
Je dois dire que c'est surtout la couverture et l'aspect neuf du bouquin qui m'ont convaincue de le lire, sans trop savoir de quoi ça parlait, à part que la thématique était le tricot.

Carmel-by-the-sea, une petite ville qui pourrait être Cypress Hollow...

Naomi est docteur et vit depuis un an à Cypress Hollow.  
Cette petite ville située sur la côte ouest des Etats-Unis abrite une petite communauté soudée : tout le monde se connait, se retrouve le matin chez Tillie's pour un bon café et des donuts, papote en se croisant dans la rue, les magasins et participe à des événements de la ville comme le festival de danse annuel. Cypress Hollow ressemble en vérité un peu à une Stars Hollow de la côte ouest ! 
Mais voilà, Naomi qui est d'un naturel réservé n'arrive pas à s'intégrer parmi cette communauté avec qui elle aimerait pourtant partager d'autres moments que ceux passés dans son bureau à recevoir et ausculter ses patients.
C'est ici qu'intervient... Rig. Rig est médecin, il a passé des années sur les plate-formes pétrolières à intervenir en urgence auprès du personnel des derricks et revient à une vie plus calme auprès de sa famille, son père, son frère et son neveu. 


Rig et Naomi se sont rencontrés lors d'un congrès de médecins à Portland. Une folle nuit a suivi, une nuit sans lendemain. Du moins c'est ce qu'ils croyaient. Jusqu'à ce qu'ils découvrent que Rig n'est autre que le successeur du médecin qui partage le cabinet de Naomi et qui prend sa retraite. Naomi et Rig vont donc devoir travailler ensemble, et ce ne sera pas de tout repos car entre eux, il y a des étincelles !
Voici pour l'intrigue, qui est somme toute celle d'une romance assez classique !

Les deux personnages font tout pour résister l'un à l'autre, trouvant de nombreuses raisons pour le faire... et pourtant, ils sont irrésistiblement attirés l'un par l'autre. Même s'ils sont bien sympathiques, ils n'ont pas grand chose qui m'a réellement fait "accrocher" à eux et leur histoire d'amour ne m'a plus touchée que ça.


L'auteure n'évite malheureusement pas les écueils des personnages aux blessures profondes.
Une question me vient : les auteurs de romance pensent-ils que plus ces blessures profondes sont nombreuses et meilleure l'histoire sera ?
Ici, nous avons donc pas moins de quatre morts qui hantent nos vivants dont deux cancers, la palme revenant à la belle-soeur de Rig qui réussit le formidable combo jeune femme dans la fleur de l'âge + maman d'un petit garçon de deux ans + cancer !
Et en point bonus, la femme d'un collègue du père veuf qui succombe à la même maladie quelques années plus tard et lui rappelle de douloureux souvenirs.

 La mort c'est triste, on est d'accord. Mais ce genre de clichés est poussif et n'apporte pas grand chose à l'histoire à part un sentimentalisme qui ne m'a pas parlé. Les justifications sur le comportement de Naomi, froide avec tout le monde et coincée parce qu'elle a mal vécu le rejet de sa mère lorsqu'elle était petite était également remplie d'une psychologie de comptoir complètement téléphonée. Je ne vous parle même pas de la fin qui m'a achevée par ses révélations improbables.

Pourtant, j'ai lu cette histoire avec plaisir car à côté de ces aspects qui m'ont déplu, l'histoire d'amour n'est pas acquise dès le début et regarder ces deux là se tourner autour était plaisant. 
L'ambiance communauté de petite ville était agréable, bien que Naomi étant tout sauf incluse dans la communauté, on passe à côté de nombreuses choses.

Enfin en ce qui concerne le tricot, malgré les citations qui ont un rapport à chaque début de chapitre, il n'est finalement pas si présent. Naomi tricote un châle, mais vite dépassée par tout ce qui lui arrive, elle y consacre peu de temps... Je m'attendais à un récit autour de ce hobby, avec des filles qui tricotent ensemble et discutent point mousse et torsades, d'où ma petite déception sur ce point.

En bref, une romance sympatoche située dans une ambiance de petite communauté d'une ville californienne, mais les clichés sur les blessures douloureuses des personnages m'ont pas mal gaché le plaisir de la lecture. Dommage, mais ça se lit bien tout de même !

mercredi 2 janvier 2013

Une (irrésistible) envie d'aimer, Meg Cabot


Meg Cabot fait désormais partie des auteurs dont je retrouve les livres toujours avec un grand plaisir. Cela faisait un moment que je voulais découvrir cette série, qui semblait être plus adulte que les autres, notamment les Princess Diaries. 

J’y ai fait la connaissance de Heather, ancienne pop star, qui était la reine des supermarchés quand elle avait quinze ans, mais qui aujourd’hui mène une vie bien différente : sa mère s’est enfuie avec son producteur (en prenant au passage tout son argent) et a quitté son petit ami et sa maison de disques lorsqu’elle en a eu marre des chansons ras les pâquerettes qu’on lui proposait. Sans famille et sans argent, la voilà donc directrice adjointe du dortoir de la résidence de l’université de New York (car oui c’est un dortoir, mais pour donner une impression de confort et de sécurité supplémentaires aux étudiants, on dit résidence. Meg Cabot semble partager mon agacement face aux gens qui préfèrent appeler un chien un chat...) et partageant la maison du frère de son ex, Bradjason (j'avoue, je ne me souviens plus de son nom, mais on va dire qu'il s'appelle comme ça), pour lequel elle craque complètement, forcément.
Sa vie n’est donc déjà pas simple, mais en plus, des événements étranges se déclenchent dans sa résidence : des jeunes filles en apparence bien sous tous rapports et plus du genre bosseuses que fêtardes sont retrouvées mortes dans la cage d’ascenseur. Tout le monde pense qu’elles s’adonnent à la pratique du « surf » qui consiste à sortir par la porte de secours d’un ascenseur pour se retrouver sur la cabine et ensuite sauter d’ascenseur en ascenseur quand ceux-ci se croisent (bon j’avoue que je vois pas forcément comment c’est possible, j’ai comme l’impression que nos ascenseurs ne sont pas pareils qu’aux USA, mais passons).
Alors que tout le monde traite l’affaire avec un certain dédain, Heather est persuadée que ce ne sont pas des jeux alcoolisés qui ont mal tourné, mais bel et bien des meurtres. Pour le prouver, elle commence donc sa propre enquête avec l’aide de Bradjason, qui en plus d’être beau et sympa (et de posséder en vrai un prénom moins pourri que Bradjason), exerce le mystérieux métier de détective privé (j’avoue que ça a un côté film noir des années 30 et chapeau mou qui en jette, non ?).

Je ne vous en dis pas plus sur l’intrigue, à vous de découvrir le fin mot de l’histoire en lisant le livre ! L’enquête policière n’est pas exceptionnelle, mais ce qui importe surtout dans ce livre, est le personnage d’Heather, doté d’une personnalité si peu conventionnelle par rapport à la plupart des héroines qu'on rencontre dans ce genre de romans. Déjà, Heather a un passé peu atypique : enfant-star, elle a connu la retombée du succès, qui l’a endurcie et lui a donné du caractère. Les scènes où elle a affaire à son ex mou du genousont irrésistibles, et je les ai lues en criant intérieurement : "GO HEATHER!!"
En plus, elle demeure profondément gentille et généreuse, et se donne corps et âme pour empêcher qu’il y ait de nouvelles victimes parmi ses étudiants. Malgré ça, elle n’est pas parfaite et c’est tant mieux : depuis la fin de sa carrière, elle a pris du poids, et se le fait souvent remarquer. Sa difficulté à gérer son image d’elle-même et le regard des autres est très juste et touchante.D'autant plus que si elle n'aime pas se faire traiter de grosse, elle aime encore moins les régimes et les légumes vapeur (sur ce point, on la comprend très bien).

En résumé, un livre qui divertit, mais qui le fait très très bien, avec un personnage attachant que j’ai hâte de retrouver pour la suite (ouiiii je veux savoir si elle va finir avec son détective ! Promis pour le tome suivant je vous retrouve son nom). C’est pour toutes ces raisons que j’aime Meg Cabot et que c’est toujours un bonheur de lire ses livres !

jeudi 27 décembre 2012

Flocons d'amour (Let it snow)



Si pour vous, période de Noël rime avec lectures sucrées, pleines de neige, de chocolat chaud et d’histoires d’amour, alors ce livre est pour vous !
Et une petite chanson pour se mettre dans l'ambiance !

Trois auteurs, Maureen Johnson, John Green et Lauren Myracle se sont associés pour écrire trois nouvelles de Noël (Le Jubilé express, Un miracle de Noël à pompoms et Le saint patron des cochons) dont les protagonistes se croisent dans la petite ville de Gracetown, victime de la plus grosse tempête de neige depuis cinquante ans.


Jubilee, 17 ans, aime la période des fêtes même si ses parents sont un peu excessifs à cette époque, au point de se retrouver en prison pour avoir été mêlés à une bataille dans un salon de céramiques d’un village de Noël. Résultat, la voilà obligée de renoncer au réveillon avec son amoureux, le parfaité Noah, et de prendre le train direction la Floride chez ses grand-parents.
Elle n’arrivera pas aussi loin, puisque la série des catastrophes continue et que son train est coincé par la neige à Gracetown. Plutôt que de rester dans le train où sévit un groupe de pom-pom girls, elle se réfugie à la « Waffle house » à côté des rails. C'est là qu'elle rencontrera un garçon avec qui elle aura plus de points communs qu'elle ne pensait...


Tobin pensait lui aussi passer un réveillon tranquille… Mais la tempête va également chambouler ses projets. Alors que ses parents sont coincés à Boston et qu’il était parti pour regarder la série des James Bond avec ses amis JP et Le Duc, son ami Dun, serveur à la Waffle House l’appelle : les pom-pom girls du train de Jubilee ont débarqué. 
Imaginons ce que représente pour des adolescents une bande de pom-pom girls désoeuvrées… Une course s’ensuit pour être les premiers à ramener à la Waffle House le twister réclamé par les jolies filles. 

Enfin, nous découvrons l’histoire d’Addie qui est malheureuse comme les pierres parce qu’elle n’est plus avec son copain et devra, pendant une longue journée se rendre compte qu’elle est centrée sur ses problèmes au point d’en oublier les autres autour d’elle.



J’ai beaucoup aimé les deux premières histoires, dont les personnages sont un peu dépassés par les éléments et qui devront renoncer à leur perspective d’un Noël tranquille. 
J’ai tout de même trouvé l’histoire d’amour de la première nouvelle, Le Jubilé express un peu facile, et au final c’est l’histoire de John Green qui m’a le plus marquée (ce qui me conforte dans l'idée que cet auteur est à suivre, je vous reparle d'un autre de ses livres très bientôt !). Sorte de petite épopée dont le but disparait peu à peu (à la fin, arriver avec le twister pour les pom-pom girls n’a plus aucun intérêt aux yeux de Tobin), elle m’a beaucoup fait rire et l’histoire d’amour reste la plus attachante.


En revanche, Addie, l’héroine de la dernière nouvelle m’a semblé insupportable, et s’appitoyant sur des problèmes qu’elle a elle-même causés. L’histoire annexe, sur le petit cochon à récupérer m’a semblé sans intérêt et les dialogues décousus m’ont fait me demander où l’auteure voulait en venir.

Tous ces personnages, d’abord séparés, vont se croiser furtivement avant de se recroiser de plus en plus, la ville de Gracetown étant plutôt petite, et j’ai beaucoup aimé les clins d’œil discrets faits aux personnages des autres nouvelles.


Au final, un livre qui ne révolutionne pas la littérature, mais une lecture de saison légère, très sympathique et remplie de neige, de sucre d’orge et de christmas spirit !

Toutes les photos qui illustrent parfaitement l'ambiance du livre ont été prises sur le tumblr Seasonal love.

Flocons d'amour
De Maureen Johnson, John Green et Lauren Myracle
Editions Hachette, 2010

jeudi 8 novembre 2012

Embrouilles à Manhattan (boy meets girl 2), Meg Cabot


Kate a 25 ans, vient de larguer son copain musicien commitment-phobic, a une chef tyrannique aux RH du New York Journal et dort sur le canapé de sa copine Jen en attendant de trouver un appart qu’elle peut se payer à New York. Bref, Kate est une héroïne typically made by Meg Cabot, un peu paumée, qui galère dans la vie et à qui des choses pas du tout prévues vont arriver…

Car Amy, la chef tyrannique en question décide sans se soucier des formalités légales de faire virer Ida Lopez, responsable du chariot des desserts à la cantine parce qu’elle a offensé son fiancé. Lorsque Mitch Herzog, le frère dudit fiancé (vous suivez ?) est appelé à s’occuper de la poursuite pour licenciement abusif d’Ida, Kate va se retrouver au cœur des ennuis…


Ce que je ne vous ai pas dit, c’est que c’est un roman épistolaire composé de mails, lettres, tickets de caisse, et d’extraits du journal intime de Kate, ce qui rend l’histoire très originale. 

Je l’ai déjà dit, Meg Cabot a le don pour m’embarquer dans ses histoires, pleines d’humour, avec des héroïnes qui détonnent, qui sont bourrées de qualités qu’elles ignorent et d’une humanité finalement pas si courante dans les romans. Ici, Kate est un mix de Mia et d’Heather, les deux héroïnes respectivement du Journal d’une princesse et d’Une irrésistible envie de… 

Embrouilles à Manhattan est un roman pour adultes, alors que les autres étaient pour les ados, voire pour jeunes adultes, mais on retrouve le style de Cabot sans soucis. L’histoire d’amour avec l’avocat est délicieuse (Mitch mérite d’être presque mis au niveau de Mark Darcy dans la catégorie avocat ultra craquant qui va tomber sous le charme de l’héroïne à son insu) et la méchanceté de son frère et d’Amy est tordante. 

Bref, c’est la parfaite lecture pour passer un bon moment et rire. Un petit Meg Cabot régulièrement, c’est bon pour la santé !
Ida Lopez livre plusieurs de gâteaux dans le livre, et Sandy avait testé ses cookies. Pour avoir testé à mon tour la recette deux fois, je peux vous dire qu'ils sont délicieux et que cette recette va devenir ma référence pour les cookies ! J'ai rajouté un peu de cannelle et c'était parfait !

 Retrouvez l'avis de Sandy sur le roman et la recette ici , l'avis de Cécile

Mon avis sur les autres livres de Meg Cabot : Une irrésistible envie d'aimer

lundi 6 février 2012

Une irrésistible envie d'aimer / Size 14 is not fat either


Une irrésistible envie d’aimer est le second volet de la trilogie d’Heather Wells. Heather, c’est une ancienne pop star qui a connu son heure de gloire à 15 ans et a tout perdu d’un coup : son copain, sa mère, son argent. La voilà donc contrainte de travailler en tant qu’assistante du responsable d’une résidence à l’université de New York pour gagner sa vie et pouvoir reprendre ses études.
Après avoir résolu le mystère des morts de jeunes filles de sa résidence dans le premier tome, Heather se trouve à nouveau confrontée à une énigme lorsque la tête de Lindsay, une des cheerleaders les plus populaires du dortoir est retrouvée… dans une casserole sur la cuisinière de la cafétéria ! (le détail est quand même atroce et je ne sais pas vraiment comment fait Meg Cabot pour ne pas écœurer ses lecteurs). Voilà donc notre pop star à la recherche du meurtrier de Lindsay. Et s’il n’y avait que ça : il faut aussi qu’elle gère ses problèmes avec son poids, le retour de son père qui était en prison, son ex qui ne cesse de lui téléphoner, un de ses étudiants qui craque pour elle, et son béguin énorme pour Cooper, qui n’est autre que son propriétaire et le frère de l’ex-copain précédemment cité (ça va, tout le monde suit ?)


Etant parfois difficile concernant les lectures jeunesse et YA, ainsi que chick lit, il y a pourtant une auteure qui rentre dans ces catégories et qui me plait à chaque fois : Meg Cabot.
Ses romans sont toujours des moments détente parfaits, que je lis avec plaisir, qui me font rire, avec des personnages très attachants parce qu’ils ont leurs qualités mais aussi leurs défauts. Des personnages normaux, à qui il arrive des choses incroyables.

Heather est très drôle, et j’apprécie le fait que ce soit une héroïne pas tout à fait comme les autres. Elle manque de confiance en elle (elle écrit des chansons le soir dans sa chambre mais refuse de remonter sur une scène) mais ne se laisse pas démonter et fait preuve d’un certain courage quand il s’agit de ses étudiants. Les scènes avec Jordan, son ex, m’ont beaucoup fait rire et Cooper apporte la petite touche masculine en bonus qui fait toujours plaisir (il y a une scène où il est en costume avec un nœud papillon, je ne vous dis que ça !)
Bref, ce roman était un excellent Meg Cabot, parfait pour réchauffer mes soirées d’hiver, une lecture doudou à siroter avec une tasse de tisane ou un chocolat sous les couvertures. 

Je remettrai bientôt le couvert pour le troisième et dernier tome, Big Boned / Une irrésistible envie de dire oui.

vendredi 13 janvier 2012

Sense and sensibility, Jane Austen

Résumé : Le livre procède, si l'on considère le titre, d'une opposition entre deux traits fondamentaux : le bon sens et la sensibilité, qui seraient incarnés par deux sœurs, Elinor et Marianne. Mais l'une et l'autre sont bien pourvues de ces deux qualités, si Elinor possède plus de jugement, et si Marianne, en adepte du romantisme, a tendance à cultiver les élans de sa sensibilité, notamment lorsqu'elle tombe aveuglément amoureuse du héros de ses rêves, Willoughby.

Depuis le temps que j’entendais parler de Jane Austen, je n’avais jamais lu ses livres. Et pourtant, vu le nombre de fans qu’elle a qui tentent de convertir le monde entier (rien que ça), il était largement temps d’y remédier !

Ce fut donc fait avec Sense and sensibility (Raison et sentiments, ou comme il vient d’être renommé dans une nouvelle traduction, Le cœur et la raison), qui est d’ailleurs le tout premier roman de Miss Austen. 


Difficile de se faire un avis après en avoir tant entendu parler. J’ai eu peur de longueurs au début et à certains moments, peu passionnée par l’histoire qui se trainait. Curieusement (cruellement vous direz peut-être ?), j’ai commencé à vraiment apprécier le roman quand le malheur frappe Marianne (je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler celles (et ceux !) qui ne connaitraient pas l’histoire). Les coups de théâtre et retournements de situation attendus ou pas donnent un rythme à l’histoire qui sans eux sombrerait peut-être dans une monotonie que j’aurais moins appréciée.

Ce qui est sur, c’est que le style d’Austen, fin et en même temps très accessible en VO, tout en ironie et sous-entendus, est un délice dont je me suis régalée pendant tout le roman. Elle n’épargne guère aucun de ses personnages, qui en prennent pour leur grade, surtout Marianne et la mère des héroïnes, Mrs Dashwood. Plusieurs personnages sont horripilants. Son humour frappe toujours avec précision.

Ce fut donc une très bonne découverte, mais peut-être en attendais-je trop à cause de tout ce que j’avais entendu sur Jane Austen. Les héros masculins par exemple ne m'ont pas beaucoup marquée... à part Willoughby qui m'a particulièrement agacée.


Maintenant, j'attends avec impatience de pouvoir voir l'adaptation cinématographique de 1995, où figurent quatre acteurs que j'aime beaucoup (voire que j'adore) : Kate Winslet, Emma Thompson, Hugh Grant et... Alan Rickman ! (J'ai tout de même vu que Hugh jouait Edward, c'est marrant je l'imaginais plus dans le rôle de Willoughby !)


Et je lirai d'autres livres d'Austen bien sur. Pride and Prejudice est d'ors et déjà dans ma PAL.

Lecture commune Jane Austen dans le cadre du mois anglais. Retrouvez les billets de Karine, Cryssilda, Lou, Melodie, Eliza et Yueyin.